Vous connaissiez surement déjà le Da Vinci, ce fabuleux robot médical, le revoilà au centre d’un web-documentaire : L’art de soigner, réalisé par la Clinique Générale-Beaulieu, haut-lieu de la chirurgie en Suisse. [...more]
Vous connaissiez surement déjà le Da Vinci, ce fabuleux robot médical, le revoilà au centre d’un web-documentaire : L’art de soigner, réalisé par la Clinique Générale-Beaulieu, haut-lieu de la chirurgie en Suisse.
Le scanner corporel à la Star Trek et autres histoires de Science-Fiction arrive, à ceci prêt qu’on ne place pas le patient sur une palette lévitant mais une simple table et que le dit patient est un cadavre, mais ce ne sont que des détails ! [...more]
Le scanner corporel à la Star Trek et autres histoires de Science-Fiction arrive, à ceci prêt qu’on ne place pas le patient sur une palette lévitant mais une simple table et que le dit patient est un cadavre, mais ce ne sont que des détails !
Les étudiants dentistes japonais pouvaient déjà faire souffrir à coup de fraise le robot Simroïd, ils peuvent désormais aussi s’en prendre à un nouveau robot : Hanako. Réagissant de manière réaliste, il est le fruit du travail combiné de trois universités (Showa) et du fabricant de robot [...more]
Les étudiants dentistes japonais pouvaient déjà faire souffrir à coup de fraise le robot Simroïd, ils peuvent désormais aussi s’en prendre à un nouveau robot : Hanako. Réagissant de manière réaliste, il est le fruit du travail combiné de trois universités (Waseda, Kogakuin and Showa) et du fabricant de robot Tmsuk. (vidéo après le saut)
Et si au lieu d’insérer une grosse machine médicale et de la faire rentrer avec force et fracas dans le corps du patient, on insérerait des tous petits bouts qui s’assembleraient tout seul, à fin de limiter la douleur et le temps d’hospitalisation du patient ? C’est la bonne idée du projet ARES. [...more]
Et si au lieu d’insérer une grosse machine médicale et de la faire rentrer avec force et fracas dans le corps du patient, on insérerait des tous petits bouts qui s’assembleraient tout seul, à fin de limiter la douleur et le temps d’hospitalisation du patient ? C’est la bonne idée du projet ARES.
Des chercheurs de l’University of Western Ontario et du Canadian Surgical Technologies and Advanced Robotics (CSTAR) ont développé un robot qui peut, grâce à ses nouveaux outils cybernétiques (tels qu’une nouvelle scie à os (brrrr)), détecter les cancers mieux que les humains ! [...more]
Des chercheurs de l’University of Western Ontario et du Canadian Surgical Technologies and Advanced Robotics (CSTAR) ont développé un robot qui peut, grâce à ses nouveaux outils cybernétiques (tels qu’une nouvelle scie à os (brrrr)), détecter les cancers mieux que les humains !
Josh Romero, éditeur et producteur à Spectrum, a posté cette vidéo de divertissement : « L’invasion de mignons petits robots thérapeutiques », portant sur deux robots. Il s’agit de Paro, un phoque robotique utilisée pour traiter les patients âgés atteints de démence, et Keepon, un robot jaune caoutchouteux que les chercheurs ont utilisé pour interagir avec les [...] [...more]
Josh Romero, éditeur et producteur à Spectrum, a posté cette vidéo de divertissement : « L’invasion de mignons petits robots thérapeutiques », portant sur deux robots. Il s’agit de Paro, un phoque robotique utilisée pour traiter les patients âgés atteints de démence, et Keepon, un robot jaune caoutchouteux que les chercheurs ont utilisé pour interagir avec les enfants autistes.
Des chercheurs de l’université d’Israel Technion ont mis au point un mini-robot capable de se déplacer dans le corps humain (dans les veines et les artères plus précisément) en s’accrochant à leurs parois (oui oui vous avez bien entendu!). Les chercheurs ont pour cela utilisé une technologie de micro-systèmes électromécaniques [Micro-Electro-Mechanical Systems (MEMS)]. [...more]
Des chercheurs de l’université d’Israel Technion ont mis au point un mini-robot capable de se déplacer dans le corps humain (dans les veines et les artères plus précisément) en s’accrochant à leurs parois (oui oui vous avez bien entendu!). Les chercheurs ont pour cela utilisé une technologie de micro-systèmes électromécaniques [Micro-Electro-Mechanical Systems (MEMS)].