Et si au lieu d’insérer une grosse machine médicale et de la faire rentrer avec force et fracas dans le corps du patient, on insérerait des tous petits bouts qui s’assembleraient tout seul, à fin de limiter la douleur et le temps d’hospitalisation du patient ? C’est la bonne idée du projet ARES.
Le projet de robot Ares (Assembling Reconfigurable Endoluminal Surgical System) est développé par plusieurs laboratoires européens. Ils travaillent sur l’idée d’introduire des petits modules dans le corps par des orifices naturels pour permettre l’assemblage directement à l’intérieur du corps du patient d’un robot complexe capable de l’opérer de manière interne.
Le robot est donc composé de modules assurant notamment son alimentation en énergie, l’éclairage et le traitement des informations de communication et d’autres modules à but médical (pour réaliser des ablations ou des injections par exemple).
Par exemple, dans le cas d’une opération à l’estomac ou à l’intestin, le patient devra avaler 10 à 15 modules robotiques qui s’assembleront grâce à des aimants, en s’agençant selon une configuration prédéterminée. Le médecin pourra alors diagnostiquer la paroi stomacale et y faire une opération chirurgicale. Le robot est évidement commandé par un système de communication sans fil bidirectionnelle.
Lorsque l’intervention est terminée, le robot se démembre et peut être évacué par les voies naturelles.
Les développeurs d’ARES espèrent obtenir les premiers résultats concrets d’ici trois ans. Cependant, les scientifiques les plus optimistes pensent que, d’ici 10 ans, toutes les opérations chirurgicales pourraient être réalisées par des robots introduits dans le corps.
[wiki du projet ARES via Branchez vous techno]
Dans le cas d’une opération à l’estomac ou à l’intestin, le patient devrait avaler de 10 à 15 modules robotiques, qui pourront s’assembler, grâce à des aimants, en s’agençant selon une configuration prédéterminée.
Une fois le robot opérationnel, un médecin pourrait l’utiliser pour diagnostiquer la paroi stomacale et y faire une opération chirurgicale, les fonctions du dispositif étant commandées par un système de communication sans fil bidirectionnelle. Lorsque l’intervention est terminée, le robot se démembre et peut être évacué par les voies naturelles.
Techniquement, le robot est composé de modules assurant notamment l’alimentation en énergie, l’éclairage et le traitement des informations de communication. Du côté médical, d’autres modules peuvent réaliser une ablation ou une injection.
Les développeurs d’Ares espèrent obtenir les premiers résultats concrets d’ici trois ans. Cependant, les scientifiques les plus optimistes pensent que, d’ici 10 ans, toutes les opérations chirurgicales pourraient être réalisées par des robots introduits dans le corps.
Le projet Ares, et d’autres robots médicaux, sont actuellement les vedettes d’une exposition – intitulée «Chirurgie de science-fiction: les robots médicaux» – qui a débuté hier au Hunterian Museum de Londres (voir le reportage de la BBC). La vidéo suivante présente un autre robot de l’exposition, le système chirurgical da Vinci.













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